La question est souvent posée de savoir comment travailler en Suisse. Cette question est le plus souvent posée par des étrangers qui souhaitent travailler en Suisse, attirés par des salaires attractifs ou par un libéralisme faisant une large part à l’initiative. S’interroger sur comment travailler en Suisse, c’est d’abord s’intéresser à la législation du travail. La situation la plus courante, celle du salarié étranger :

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Comment travailler en Suisse en qualité de travailleur salarié ?

La première démarche consiste à obtenir un contrat de travail qui permettra de justifier auprès de l’office de la Population que le travailleur dispose de ressources financières suffisantes pour assurer sa subsistance. Le rôle de l’office est de délivrer un permis de travail sur le territoire. Le statut accordé au travailleur répond à la question de savoir comment travailler en Suisse, ici en qualité de salarié.

L’obtention d’un permis concerne aussi le travailleur qui souhaite s’installer en Suisse comme le travailleur qui rentre chaque jour ou chaque semaine dans son pays d’origine ; on parle dans ce dernier de travailleur frontalier.

Travailler en Suisse en qualité de salarié est ainsi permis aux étrangers avec une distinction selon leur pays d’origine. Sans entrer dans le détail, il sera plus facile à un ressortissant de l’Union Européenne de travailler en Suisse qu’à un ressortissant du Pakistan par exemple. Il est plus aisé de travailler en Suisse lorsque l’on réside en Europe. Une autre situation est celle du travailleur indépendant :

Comment travailler en Suisse en qualité de travailleur indépendant ?

Comme pour le travailleur salarié, le travailleur étranger, devra obtenir une autorisation de travail qui lui sera délivrée s’il apporte la preuve de disposer d’une clientèle suffisante pour assurer sa subsistance. Le travailleur indépendant, muni de son permis de travail matérialisé par un livret pour étranger pourra alors travailler en Suisse.

La question comment travailler en Suisse pour cette catégorie de travailleurs reçoit une réponse nuancée, selon le degré de notoriété du travailleur indépendant. Outre l’office de la population, le travailleur devra être accepté par l’AVS. La personne qui souhaite travailler en Suisse peut aussi constituer une société dans ce pays mais son statut de travailleur sera alors celui de salarié de telle sorte que nous écarterons la situation de dirigeant d’entreprise comme similaire du salarié.

Quels sont les avantages de travailler en Suisse ?

Les avantages peuvent être différents pour chacun mais l’on s’accorde à dire que travailler en Suisse offre des rémunérations supérieures à celles de très nombreux pays, la Suisse étant souvent présenté comme ayant le salaire minimum le plus élevé du monde. En effet et bien que le SMIC tel qu’il est en France n’existe pas en Suisse, certains cantons, généralement frontaliers, ont voté un taux horaire minimum entre 21 et 23 francs.

Outre cet avantage pécunier, travailler en Suisse offre au travailleur, à l’exclusion du frontalier, une qualité de vie de grande qualité si l’on se réfère au classement des villes les plus agréables à vivre dans le monde. Travailler c’est être rémunéré et être rémunéré c’est être assujetti à l’impôt.

La fiscalité personnelle en Suisse est-elle attractive ?

Le taux d’imposition des travailleurs est effectivement plus bas que celui de ses voisins européens mais il est bien présent et diffère selon la situation familiale comme dans la plupart des pays. Le frontalier et le nouvel arrivant autorisé à séjourner sont imposés à la source et leur employeur est autorisé à retenir un pourcentage de l’impôt collecté en rémunération de son rôle de collecteur d’impôt.

Ceci est à noter car, la France, par exemple, a institué le prélèvement à la source mais elle n’accorde aucune contrepartie à l’employeur.Travailler en Suisse c’est être assujetti à l’impôt mais c’est aussi être assujetti à des charges sociales.

Les charges sociales en Suisse sont-elles élevées ?

Si l’on se réfère au coût de la vie en Suisse, on pourrait s’attendre à un haut niveau de charges sociales. Il n’en est rien, le taux moyen des charges sociales pour une personne physique étant de 12,5% de sa rémunération brute ou de son résultat net pour le travailleur indépendant. Si les charges sociales sont relativement faibles, qu’en est-il du montant de la retraite ?

Travailler en Suisse, salarié ou indépendant, c’est cotiser à un système de retraite à deux niveaux appelés premier et deuxième pilier. Comme ailleurs, une retraite à taux plein sera toujours préférable à une carrière tronquée, quel qu’en soit le motif. Le premier pilier offre à une retraite à taux plein à 3’400 Frs environ, le second pilier complète plus généreusement cette somme. S’agissant de l’étranger qui a choisi de travailler en Suisse, il est fort possible qu’il retourne dans son pays d’origine à l’âge de la retraite, actuellement 65 ans pour un homme en Suisse.

S’il s’agit d’un ressortissant français, la seule retraite de base lui offre actuellement 3750 €, sans compter le second pilier. Or, le niveau moyen des retraites en France est bien en dessous de cette somme.
Travailler en Suisse est un choix, souvent judicieux, pour qui le travail est une valeur à préserver.
Nous n’avons pas traité de la situation particulière des fonctionnaires internationaux, nombreux en Suisse à travers les institutions au statut onusien ou à travers les entités sportives internationales comme le CIO, la FIFA, l’UEFA, l’UCI etc….Les fonctionnaires internationaux et leurs familles ne reçoivent pas un permis de travail et de séjour mais une carte de légitimation. Ils paient ou non de l’impôt en Suisse selon leur situation et ont un système social spécifique.
Travailler en Suisse c’est aussi y vivre ou y passer beaucoup de temps et c’est donc être exposé aux aléas du quotidien dont la maladie.

Les charges sociales en Suisse sont-elles élevées ?

Si l’on se réfère au coût de la vie en Suisse, on pourrait s’attendre à un haut niveau de charges sociales. Il n’en est rien, le taux moyen des charges sociales pour une personne physique étant de 12,5% de sa rémunération brute ou de son résultat net pour le travailleur indépendant. Si les charges sociales sont relativement faibles, qu’en est-il du montant de la retraite ?

Travailler en Suisse, salarié ou indépendant, c’est cotiser à un système de retraite à deux niveaux appelés premier et deuxième pilier. Comme ailleurs, une retraite à taux plein sera toujours préférable à une carrière tronquée, quel qu’en soit le motif. Le premier pilier offre à une retraite à taux plein à 3’400 Frs environ, le second pilier complète plus généreusement cette somme. S’agissant de l’étranger qui a choisi de travailler en Suisse, il est fort possible qu’il retourne dans son pays d’origine à l’âge de la retraite, actuellement 65 ans pour un homme en Suisse.

S’il s’agit d’un ressortissant français, la seule retraite de base lui offre actuellement 3750 €, sans compter le second pilier. Or, le niveau moyen des retraites en France est bien en dessous de cette somme.
Travailler en Suisse est un choix, souvent judicieux, pour qui le travail est une valeur à préserver.
Nous n’avons pas traité de la situation particulière des fonctionnaires internationaux, nombreux en Suisse à travers les institutions au statut onusien ou à travers les entités sportives internationales comme le CIO, la FIFA, l’UEFA, l’UCI etc….Les fonctionnaires internationaux et leurs familles ne reçoivent pas un permis de travail et de séjour mais une carte de légitimation. Ils paient ou non de l’impôt en Suisse selon leur situation et ont un système social spécifique.
Travailler en Suisse c’est aussi y vivre ou y passer beaucoup de temps et c’est donc être exposé aux aléas du quotidien dont la maladie.

Quel est le système d’assurance maladie en Suisse ?

Travailler en Suisse c’est l’assurance d’y être soigné, soit à travers la LaMal, assurance maladie personnelle obligatoire pour les résidents, soit à travers une convention européenne matérialisée pour l’Union Européenne par la carte européenne d’assurance maladie.

Ainsi comment travailler en Suisse reçoit une réponse qui conduit le candidat à se poser souvent bien des questions liées au quotidien. Le rôle de la Fiduciaire des Cimes n’est pas seulement d’accompagner les entreprises, c’est aussi prendre en charge les personnes physiques qui se posent ces questions et les assister en fonction de leur spécificité et celle de leur famille dont le logement et la scolarité des enfants sont des thèmes importants..

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